16-06-09
Yoame expose...
Ses créations du 27 Juin au 3 Juillet 2009
au Donjon St Michel à CUCURON.
Une occasion de balade dans ce joli village au pieds du Lubéron.
19-03-09
La troisième révolution
Nous y sommes
Nous y voilà, nous y sommes. Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l'incurie de l'humanité, nous y sommes.
Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l'homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu'elle lui fait mal. Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d'insouciance.
Nous avons chanté, dansé.
Quand je dis « nous », entendons un quart de l'humanité tandis que le reste était à la peine.
Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l'eau, nos fumées dans l'air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi,nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu'on s'est bien amusés.
On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l'atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu.
Franchement on s'est marrés.
Franchement on a bien profité.
Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu'il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre.
Certes.
Mais nous y sommes.
A la Troisième Révolution.
Qui a ceci de très différent des deux premières ( la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu'on ne l'a pas choisie.
« On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins.
Oui.
On n'a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis.
C'est la mère Nature qui l'a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies.
La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets.
De pétrole, de gaz, d'uranium, d'air, d'eau.
Son ultimatum est clair et sans pitié :
Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l'exception des fourmis et des
araignées qui nous survivront, car très résistantes et d'ailleurs peu
portées sur la danse).
Sauvez-moi, ou crevez avec moi.Evidemment, dit comme ça, on comprend qu'on n'a pas le choix, on s'exécute illico et, même, si on a le temps, on s'excuse, affolés et
honteux. D'aucuns, un brin rêveurs, tentent d'obtenir un délai, de s'amuser
encore avec la croissance.
Peine perdue. Il y a du boulot, plus que l'humanité n'en eut jamais.
Nettoyer le ciel, laver l'eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix, contenir l'avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est, (attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille) récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore, on n'en a plus, on a tout pris dans les mines, on s'est quand même bien marrés).
S'efforcer. Réfléchir, même.
Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire.
Avec le voisin, avec l'Europe, avec le monde.
Colossal programme que celui de la Troisième Révolution.
Pas d'échappatoire, allons-y.
Encore qu'il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l'ont fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante. Qui n'empêche en rien de danser le soir venu, ce n'est pas incompatible. A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie, une autre des grandes spécialités de l'homme, sa
plus aboutie peut être.
A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution.
A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore.
Fred Vargas
Archéologue et écrivain
http://www.infosdelaplanete.org
17-12-08
Joyeuses fêtes
A ne pas oublier pour que Noël ait vraiment un sens....
30-10-08
Exposition de Mandalas.
Yoame présente
"7 voyages autour du monde et de la symbolique"
Cette exposition se déroule comme un voyage intérieur et extérieur. Elle est à la fois une sorte de carte de l’âme du monde parcourant la sagesse de cultures ancestrales, et aussi le périple de l’être humain traversant les moments clés de son évolution.
Un voyage autour du monde, universel, coloré et poétique qui prend un sens et ramène au cœur l’être…
Yoame
Lieu : "La Fourmilière", ZI Bruèges, 30100 Ales
21-04-08
Jolis Jeux de mots...
Slam, une autre façon de faire de la poésie...
L'Amour est une fleur précieuse qui élève l'âme et si vous croyez que "les mots sont la voix de l'émotion", Regardez ce clip "Comme une évidence" .... très joli moment !
cliquez ici
02-04-08
Le message de l'eau..
L'eau a une mémoire !
Tout comme nous (qui sommes composés de 70% d'eau), l'eau réagit à toutes les informations, qu'elles soient positives où négatives.
Dans son livre "Les messages de l'eau", ed.Hado.Publishing, le Dr Emoto démontre la sensibilité de l'eau aux fréquences vibratoires telles que la musique, la parole, les mots, les pensées, l'environnement... Il est donc intéressant de réfléchir à l'impact de notre environnement et de nos pensées quotidiennes sur notre état global !!!! Voir la vidéo du dr Emoto : Ici
12-03-08
Poésie...
Une merveille de poésie à revoir avec ce petit film d'animation de mikros image..
Cliquez sur l'affiche pour 5 mn de tendresse !
02-11-07
Colorier un mandala en ligne
Un petit moment pour se relaxer !
Laissez votre inspiration vous guider, choisissez le dessin et profitez d'un moment pour vous recentrer en donnant à votre mandala de jolies couleurs.
23-09-07
J'ai oublié d'oublier...
Gare de Lyon, devant l’horloge
Les Cadrans se mettent à l’heure
Du soleil du moment présent….
Un court instant pourtant
Je me retourne sur hier…
Hier dont j’ai oublié d’oublier
Tant de moments, de souvenirs
Qui ont fait vibrer mon âme
Ou touchés mon cœur de plaisir.
Instants posés au creux des silences
Heures éblouies de joie intense.
J’ai oublié d’oublier,
La couleur des jardins de l’enfance
Et les blessures de l’innocence
Les amitiés qui entrent en gare
Et celles que la vie et le temps égarent
J’ai oublié d’oublier,
Cette larme sur la joue de mon père
Comme une soudaine reconnaissance.
Tous les chagrins de ma mère,
Son amour et son impuissance.
J’ai oublié d’oublier,
L’acier glacé d’un regard bleu,
Le feu de mes colères et la pluie de cendres
Balayant les années de confiance.
Le désert et sa résilience.
J’ai oublié d’oublier
Le parfum des citrons verts
Les alysées, la couleur de la mer
La chaleur au cœur de l’hiver,
Et les fleurs au parfum outremer.
J’ai oublié d’oublier
Cette école d’apprentie-sage
Le défi au centre du voyage
L’expérience et ses paysages
L'oiseau qui sort de sa cage.
J’ai surtout oublié d’oublier
Les mille soleils de ton amour
Perçant mon ciel d’une évidence !
Ma vie qui renaît en Provence
Et aujourd’hui qui prend tout son sens !
Le cadran sonne un juste départ,
Le train s’éloigne de la gare et
Sur le quai, Hier, doucement se retire…
22-09-07
V comme Voyage...
Va, vire, vole,
Fait tes valises et voyage,
Vers Venise, Valparaiso ou les îles sous le vent,
A vol d'oiseau, vertige d'évasion, tout voir,
Vivre et revivre, mettre les voiles...
Au Maroc...
"Oh ! les jardins merveilleux ! les bois d’orangers qui embaument, et des palmiers, et de grands cactus arborescents au feuillage bleu, et des géraniums rouges, et des grenadiers, des figuiers, des oliviers ; tout cela d’un vert admirablement printanier, d’un vert tout neuf d’avril. Et dans le luxe exubérant de cette végétation, les plantes d’Europe se mêlent à celles d’Afrique ; parmi les aloès, il y a de hautes bourraches bleues fleuries à profusion ; des acanthes, au feuillage marbré de blanc poussent en fouillis, s’élèvent à huit ou dix pieds ; des ciguës et des fenouils dépassent la tête de nos chevaux, et les vieux murs, les palissades, sont tapissés de liserons et de pervenches."
Par Pierre Loti










